Atlas n° 2 Coque – Tuyautages 1956. Croiseur anti-aérien « de Grasse ».

    dept 83 - 8 - TOULON - Croiseur anti-Aérien ''De Grasse'' | AMT ...

Epoque :  1956
Etat : Très Bon

Matière : Papier
Longueur : Hauteur ouvrage : 75,5 cm, longueur ouvrage : 55 cm.

Atlas n° 2 Coque – Tuyautages 1956. Croiseur anti-aérien « de Grasse ».

Lithographiés et diffusés dans les arsenaux, les plans des navires commandés par la Marine nationale de 1850 à 1964 (des premiers navires en fer aux porte-avions « Foch » et « Clémenceau ») ont été réunis dans une série dite « Atlas de coques ». Désormais conservés en quelques exemplaires au service historique de la Défense, ces séries de plans sont également consultables au musée national de la Marine.

Les notices de cette liste décrivent les navires à partir des numéros d’inventaire ; les caractéristiques suivent, lorsqu’elles sont connues, sont : le nom ou le type du bateau, la nature du plan (coque, machines etc.), les dimensions du plan, le nom du navire et ses dates de mise en chantier, de lancement et de retrait du service.

Le De Grasse (C610), nommé ainsi en l’honneur de l’amiral François Joseph Paul de Grasse (1722-1788), est le seul exemplaire achevé d’une série de trois croiseurs légers de 8 000 tonnes qui fut commandée en 1937-38. Sa construction fut commencée à l’arsenal de L’Orient. Il ne fut achevé à Brest qu’après la Seconde Guerre Mondiale.

Le De Grasse et ses deux frères, le Guichen et le Chateaurenault, sont des évolutions légères des 6 bâtiments de la classe La Galissonnière qui viennent d’être achevés, avec une amélioration de l’armement antiaérien et une proue un peu plus large.

Sa construction est arrêtée au début de la guerre, la coque étant presque finie, et il échappe aux divers bombardements du port de Lorient. Les Allemands souhaitent la reprise de sa construction mais les ouvriers vont volontairement travailler à un rythme très lent et vont cacher des matériaux dans le double fond du navire. En 1942 l’occupant décide d’en faire un porte-avions léger, mais le manque de matériaux arrête le projet en 1943. À la libération la coque du navire est trouvée en bon état : la construction est un peu plus avancée qu’en 1940 et la structure n’a été que légèrement endommagée par une bombe, ce qui en soit est un miracle.

Les travaux reprennent à la libération et la coque est finalement mise à l’eau en  pour être remorquée dans un coin du port en attente de son sort. Finalement elle est remorquée en 1951 au port de Brets pour son achèvement sur un nouveau format : un croiseur anti-aérien. Si la coque et les machines restent celles d’origine, tout le reste est de conception nouvelle : superstructures, radars et armement. Le navire fait ses premiers essais à la mer en 1955. Il est admis au service actif le  à Toulon.

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